ADALBERTO Y SU SON – Siempre “De Cuba Pa’l Mundo Entero”

Adalboreto Alvarez y su Son
Adalboreto Alvarez y su Son

 

 

                                                          Adalberto Alvarez y su Son

 

Adalberto Alvarez est probablement l’un des musiciens cubains les plus reconnus mondialement pour la qualité de ses œuvres et sa défense du principal genre de la Musique Cubaine, le Son !

Le Son, ce rythme redécouvert et remis au gout du jour à la fin des années 1990 par le Buena Vista Social Club,

est le résultat musical d’une lente transculturation (concept de l’ethnologue cubain Fernando Ortiz) depuis le XIXème siècle entre les apports des colons espagnols, petits propriétaires terriens de la région orientale de Cuba, les apports des esclaves africains récemment affranchis et ceux des indiens survivant de la Conquista espagnole (Cuba était peuplée d’Amérindiens : les Ciboney et les Tainos).

Ce genre musical fascine par sa rythmique obsédante et syncopée et par sa poésie bucolique de ses premiers interprètes, les Guajiros del Oriente et les Trovadors de Santiago de Cuba.

Ce genre musical a évolué, notamment avec Arsenio Rodriguez et Benny Moré, en se métissant avec le Jazz afro-américain et avec les rythmes afro-cubains. Son concept est si fertile qu’il est à l’origine du Mambo, du Cha Cha Cha, de la Salsa, du Songo et de la Timba.

Adalberto Alvarez est un musicien né ! D’abord chanteur de « Siguaraya » à 3 ans et percussionniste dès l’âge de 9 ans, compositeur précoce dès ses 15 ans pour le Conjunto Rumbavana, arrangeur, et enfin joueur de basson et directeur d’orchestres depuis son entrée à la célèbre ENA (Escuela Nacional de Arte) à 18 ans.

A l’âge de 30 ans à Santiago de Cuba, dans le berceau du Son, il fonde son groupe Son 14 qui va marquer l’histoire de la musique cubaine et conquérir le monde entier.

Chez Adalberto Alvarez la musique est à la fois une longue histoire de famille et une histoire d’école.

Les Alvarez sont une dynastie de musiciens issus de Camagüey, dont les apports musicaux ont fait et font toujours école à Cuba et dans le monde de la musique latine !

LES ALVAREZ : UNE DYNASTIE SONERA

 

La mère d’Adalberto Rosa Zayas a une importance considérable dans sa vie personnelle, spirituelle et dans son œuvre (e.g. En Casa de Rosa Zayas). Même si elle souhaitait initialement qu’il devienne médecin, son goût et son don pour la musique et spécialement le chant au sein du Chœur Professionnel de Camagüey, vont alimenter le talent de son fils pour les arrangements des voix. Rosa Zayas lui promit un brillant avenir dans la musique suite à l’échec d’Adalberto dans ses études d’aviateur !

Education, Religion et Musique ont été les legs majeurs qu’elle a apportés à son fils. La dernière œuvre d’Adalberto Alvarez, « Respeto Pa Los Mayores » en est certainement l’une des manifestations.

Le père d’Adalberto, Enrique Fortunado Alvarez (Nené), introduit son fils comme percussionniste dans son groupe « Avance Infantil » dès l’âge de 9 ans. Il lui en donnera les rennes en 1973 lors de son retour de l’ENA à l’âge de 25 ans. Il le fit sachant qu’Adalberto avait beaucoup appris d’un point de vue académique à l’ENA mais qu’il portait en lui le Son « Macho » de Felix Chapottin et de Miguelito Cuni, un Son fort et puissant.

Depuis 1983 Nené est devenu le directeur des Soneros de Camacho à Camagüey dont certaines des œuvres furent produites par Adalberto.

5 des 7 frères d’Adalberto Alvarez embrassèrent la carrière musicale dont le célèbre Enrique Alvarez, violoniste et directeur de la Charanga Latina. Leur frère Roman, contrebassiste, était aussi le sous-directeur de la ENA

Dorgeris Alvarez, la fille d’Adalberto est une pianiste si exceptionnelle que tout le monde appelle la « Sonera Mayor ». Elle travaille depuis 1998 avec son père et sa sœur Jennifer rejoindra le groupe plus tard comme chanteuse.

Il arrive même que le petit fils d’Adalberto, le fils de Dorgeris, se présente sur scène avec l’orchestre !

 UNE NOUVELLE ECOLE DU SON CUBAIN

 

Adalberto Alvarez va se convertir en Fer de Lance de la nouvelle école Sonera de Cuba !

Adalberto avait déjà dirigé l’orchestre de la ENA à La Havane au sein duquel jouaient le génial flutiste Jose Luis Cortes (fondateur de NG La Banda et précurseur de la Timba),

le brillant compositeur et arrangeur Joaquin Betancourt (Opus 13), Emiliano Salvador immense pianiste de Jazz Afro-Cubain.

Il développe aussi son chant avec notamment la ‘Musicalisima’ Beatriz Marquez, la mère du futur ‘Menor de la Salsa’ Michel Maza,

De retour à Camagüey, Adalberto utilise le groupe « Avance Juvenil » qui lui a laissé son père comme un laboratoire musical. .

Ses compositions comme « El Son de Adalberto », ses arrangements et ses présentations font de lui « El Rey del Son » à Camagüey.

Il collabore avec le Conjunto Rumbavana qui enregistre à partir de 1971 certaines de ses compositions comme « El Son de Adalberto », « Con Un Besito Mi Amor », « Sobre un tema triste ».

SON 14

C’est en 1978 à Santiago de Cuba qu’il fonde Son 14 avec cette ambition viscérale de défendre le Son depuis son berceau, fort de 14 jeunes musiciens talentueux venu de toute l’ile. Tout en conservant le patron musical traditionnel du Son, Adalberto expérimente de nouvelles harmonies et sonorités afin de s’ouvrir de nouveaux horizons. Le but est de reconquérir l’espace de la musique populaire mais avec une musique de grande qualité et des paroles jamais vulgaires.

Ils enregistrent leur premier disque « A Bayamo en Coche » qui sera un succès primé à plusieurs reprises à Cuba et au Venezuela où ils nouent des relations étroites avec Oscar D’Leon et Dimension Latina ! Son 14 commence à tourner au Mexique, au Venezuela, en Suisse Les nouveaux titres « La soledad es mala consejera » et « Tal vez vuelvas a llamarme » sont des hits qui seront repris dans toute les Caraïbes.

ADALBERTO y su SON et ses EVOLUTIONS

 

Le succès pousse Adalberto à s’installer à La Havane où il baptise sur les conseils de Oscar D’Leon son nouveau groupe « Adalberto y su Son » en 1984 !

Salsa ou Son ?

Entre la fin des années 70 et le début des années 80, Adalberto s’est aussi nourri des sonorités de la Salsa, du Venezuela, de Puerto Rico et New York.

Même si pour lui le terme de Salsa ne signifie que « puree de tomate », il va échanger énormément avec les grands Salseros comme Papo Lucca, Oscar D’Leon, Roberto Roena, Ray Barreto, Willy Rosario, Andy Montañés, Gilberto Santa Rosa, Ismael Quintana, Juan Luis Guerra, etc. En 1985, il est reconnu comme l’artiste cubain le plus repris par les Salseros.

Parmi les reprises, on peut citer “Agua que cae del cielo”, “Tal vez vuelvas a llamarme”, “Somos Latinos”, “Cuestiones de amor”, “Se quema la trocha”, “A Bayamo en coche”, “Tu fiel trovador”, “Son de Madrugada”…

Son Moderne
Adalberto expérimente le synthétiseur, augmente la section de trombones mais il continue à utiliser les fondamentaux du Son avec le Tres, notamment le célèbre Pancho Amat « Alambre Dulce » à partir de 1989, le Bongo, les Congas et les Timbales et surtout de grandes voix Soneras comme Felix Baloy dont le timbre rappelle celui des Soneros les années 40.

L’obsession d’Adalberto est d’offrir une musique pour les danseurs débutants comme confirmés, une musique accessible mais aussi de grande qualité. Il veut rajeunir l’image du Son et le rendre à nouveau populaire. Il se refuse toutefois à la moindre vulgarité et ses paroles élégantes démontrent une grande intelligence et un immense respect pour les femmes et les nobles sentiments. Pour ces raisons il fut baptisé « El Caballero Del Son » par une revue du Venezuela où il a connu ses premiers succès internationaux.

Sa musique se caractérise par une cadence mesurée, calculée pour le danseur, et ceci même si les orchestrations libèrent à certains moments les explosions des percussions (Guiro, Bongo, Congas, Timbales). Ceci est dû à la force des Tumbaos Soneros d’Adalberto.

Les Tumbaos de piano de Dorgeris Alvarez, « La Sonera Mayor », sont toujours entraînants, enivrants : ils paraissent transparents car leur complexité, leur secrets (à chercher dans la tradition sonera, dans l’héritage des Conjuntos de Son Montuno ou dans la modernité de sa créativité) sont restés discrets mais puissant comme une lame de fond.

Les Mélodies d’Adalberto sont toujours soignées, inspirantes et souvent magnifiques ! Celles de «Y que tu quieres que te den» avec Rojitas ou «Yo la vi caminando» avec Aramis Galindo sont légendaires.

Les couleurs et les harmonisations de chœurs de voix participent aussi de la beauté mélodique et de la puissance entrainante de la musique d’Adalberto.

Les Mambos de trompettes s’entrelacent et se répondent en harmonie et complicité avec les Mambos des trombones, parfois comme un dialogue, parfois en canon ou en chant et contre-chant s’unissant pour sublimer les mélodies.

Adalberto recherche aussi des sonorités originales avec les synthétiseurs, les drum-pads, mais aussi les percussions batas, ou des invités de circonstances. Il puise dans les couleurs caribéennes (« Dale Como E’ ») qui vont suivre les goûts contemporains de l’ère de la Salsa jusqu’à l’ère de la Timba, en intégrant même des ingrédients des genres plus modernes comme le Rap avec les interventions d’artistes comme HEL ou S.B.S.

La musique d’Adalberto est généralement une musique joyeuse, parfois surprenante, souvent brillante et toujours contagieuse… Positive et tournée vers la vie, elle parle de Cuba, de ses gens, de leurs valeurs, de l’amour et des sentiments humains avec cette élégance et ce respect qui en fait un gentleman, un « Caballero Del Son ».

Les grandes voix du Son

 

Chanteur lui-même, et sous l’impulsion de sa mère, Adalberto est guidé depuis son enfance par l’harmonisation des voix.

Adalberto a choisi pour ses chanteurs parmi les plus grandes voix du Son à Cuba, chacun avec un timbre, un style et une force particulière.

Chacun de ses interprètes a marqué des étapes différentes dans les sonorités d’Adalberto y su Son.

Felix Baloy représentait la vieille tradition Sonera des Conjuntos Urbanos (Arsenio Rodriguez, Felix Chapottin, Miguelito Cuni) avec cette voix profonde et vibrante.

En 1986 Le jeune Paulito FG, passera pour cet orchestre de première ligne.

A partir de 1988 c’est Hector Valentin qui entraîne les voix du groupe avec en particulier l’enregistrement du disque “Fín de Semana”

La carrière de Jorge Luis Rojas ‘Rojitas’, cet anglo-cubain, a culminé à partir de 1991 avec Adalberto y su Son grâce à sa si belle voix claire, vibrant voire lyrique et si émouvante dans la première version de « Y que tu quieres que te den ». Son style et sa connaissance due la musique internationale permettent à Adalberto y su Son de se rapprocher encore plus du mouvement salsero en pleine période spéciale a Cuba.

Au milieu des années 90, Adalberto opère une transition pour adapter ses sonorités avec le mouvement de la Timba. Il intègre vers 1997 jusqu’à son départ vers 2001, Aramis Galindo. Ce dernier fait passer Adalberto y su Son dans une nouvelle ère. Aramis a été une figure charismatique et exceptionnelle, un véritable lion rugissant avec un timbre si particulier et une force de stentor. Aramis est un Sonero et Rumbero qui représenta avec puissance Adalberto dans le mouvement de la Timba lors du projet Team Cuba.
«A Bailar el Toca Toca», «Yo la vi caminando», «La hora de la telenovela» , «Una Mulata En La Habana» , «Estas como Villegas» sont parmi ses plus grands succès.

Leonel Aleaga accompagne et alterne les morceaux avec Aramis.

Coco Freeman (ex NG La Banda) « El Pavarotti » de la Timba,enregistre vers 1997 sur le disque « A Bailar El Toca Toca»

Donaldo Flores, bien connu en France, reprend entre 2000 et 2002 le flambeau Sonero traditionnel sur le disque «El Son de Adalberto Suena Cubano» avec sa voix de ténor profonde, sa grande tessiture et son sens de la mélodie, notamment sur « Mi Tumbao »

Après un passage chez Azucar Negra, Aldo Isidro Miranda Alvarez entre dans le groupe vers 2002 ou Il suit cette même ligne, avec un timbre dans la lignée de Miguelito Cuni. Il enflamme son public par son charisme et son entrain. «Amor de Mentira», «Si no vas a bailar», «Controlate », «Linda Santiaguera», «Yo no soy el mismo de ayer » sont certains de ses succès.

Un nouvelle ère s’ouvre dans les années 2000 avec Michel Gonzalez Poli qui s’impose avec sa voix douce, calme, sa gentillesse, son élégance qui marquera de nombreux succès des pistes comme «Para Bailar Casino», Maquina Para Bailar», «Deja la mala noche», « Mi Linda Habanera », « Un Pariente en el campo », «Gozando en La Habana », «Bailando en La Tropical», « Los Caminos de Ifa », etc..

Aldo et Michel enregistre une nouvelle version de «Y Que Tu Quieres Que Te Den » qui est reconnu comme un classique incontournable, comme un hymne à la culture afro-cubaine, aux musiques et aux danses de Cuba.

Cruz Isaac de Palma Soriano apporte au milieu des années ses compositions sentimentales et une voix des plus romantiques dans «Loco Enamorado ».

Jusvier Iznaga Walter intègre Aldalberto y su Son vers 2010 avec une voix enjouée de ténor et un humour irrésistible sur «La Lengua».

Plus récemment viennent se joindre Jennifer Alvarez Espinosa, sa propre fille et de jeunes chanteurs comme Ramón Álvarez Martínez (Finaliste de Sonando en Cuba)

Adalberto réunisseur de talents :

 

Adalberto Alvarez a toujours pris soin de s’entourer des plus grands musiciens pour réaliser ses objectifs d’excellence.

Son premier partenaire et producteur a été Franck Fernandez, un immense pianiste qui l’a conseillé et lancé à ses débuts.

Il entergistre tres tôt avec de véritables gloires à Cuba, Omara Portuondo puis Celina Gonzalez.

Tout en s’appuyant sur les musiciens de sa famille et sur un noyau de musiciens fidèles. Adalberto a utilisé les talents de grandes figures de la musique cubaine comme Joaquin Betancourt pour les arrangements et les talents de virtuoses comme Pancho Amat au Tres, Julio Padron puis Uyuni Martinez (Havana D’Primera) à la trompette, Hugo Morejon (Los Van Van) et Amaury Perez (Havana D’Primera) au Trombones, Cesar Lopez au saxophone Yoel Cuesta (Los Van Van) aux percussions, etc.

Adalberto fusionne sa musique de manière magistrale avec la Rumba du groupe folklorique Rumbata de Camaguey sur le chef-d’œuvre « Ëntre la Rumba y el Son » !
Il rend aussi hommage au Flamenco de Camaron de la Isla sur son disque « Flamenco Son » en collaboration avec Maria Jose Santiago.

Adalberto invite à collaborer des monstres sacrés de la musique comme Papo Lucca, Michel Camilo, Pedro Lugo (pianiste et arrangeur de Gilberto Santa Rosa)

Il invite aussi des légendes comme Andy Montañez ou Gilberto Santa Rosa à chanter et il enregistre avec Ernesto Bacallao de la Orquesta Aragon.

L’Inspiration : la danse comme prétexte à la chronique sociale et à la spiritualité
Adalberto Alvarez y su Son est une machine à faire danser, « Una Maquina Para Bailar » ! Adalberto poursuit cette obsession de reconquérir la place du Son au cœur de la jeunesse et des danseurs. Il sublime ce goût pour le bal en dédiant un morceau à la plus célèbre piste de danse de La Havane avec « Bailando en La Tropical ». Le titre « Para Bailar Casino » (pour danser la salsa cubaine) fut le générique d’une émission de TV du même nom, pensée par Adalberto et les responsables de la TV Cubaine pour redynamiser la pratique du Casino. Avec Adalberto on peut danser toute la « Mala Noche » !
C’est d’ailleurs tous les mercredis soir à la Casa de la Musica de Miramar que l’on peut profiter de la Noche del Caballero del Son.

Adalberto a su rendre hommage aux classiques, aux grandes œuvres de la musique cubaine comme « Preguntame como estoy » de la Orquesta Aragon, ou les Son-Montunos « Camina y prende el fogon », « Yo si como candela » (Arsenio Rodriguez, Felix Chapottin) ou le Son traditionnel des Matamoros.

Mais c’est aussi un orchestre relate la chronique sociale de la vie quotidienne à Cuba et qui en profite pour délivrer des messages instructifs et éducatifs. « Un Pariente En el Campo » raconte l’immigration des provinciaux à La Havane et leur changement de mentalité, « A Bailar el Toca Toca » raconte de manière comique les fêtes populaires et leurs petits larcins, « El Melon » ou « Amor de Mentira » les histoires d’amours intéressées, « La Lengua » et « Falta de ortografia » les mauvaises manières, etc…

Enfin Adalberto ouvre aussi les portes de la spiritualité, de la religion, de manière élégante et respectueuse avec sa sagesse de Babalawo qu’il transmet dans des chants magnifiques depuis le succès planétaire de « Y que tu quieres que te den », « Cuentas verdes y amarillas » , « Los caminos de Ifa ».

Adalberto et la Timba

 

Adalberto Alvarez a accompagné le mouvement de la Timba en modernisant en permanence ses sonorités, en s’imprégnant de la Rumba mais probablement avec beaucoup plus de finesse, d’élégance et de subtilité que les orchestres de la Timba féroce.

Adalberto réussit la prouesse de combiner une musique qui convient à la fois au danseur de Casino, aux mélomanes les plus exigeants et aux férus de de rythmes timberos ou aux passionnés d’afro-cubains.

On peut affirmer que Adalberto interprète un Son Moderne, un Son ‘Timbiado’ où des éléments de Timba se combinent avec l’exigence dansante du Casino et le raffinement du Caballero del Son.

Le Maestro Adalberto a su trouver le juste équilibre, la formule magique !

CONCLUSION

Adalberto Alvarez y su Son reviennent en 2018 et ils nous envoient ce message DE CUBA PA EL MUNDO ENTERO (le titre de leur dernière production) que la Musique Cubaine est toujours vivante et prête à conquérir le monde et le cœur des danseurs et des mélomanes. Cuba s’ouvre au monde et Adalberto ouvre sa musique au monde Salsero, aux modes internationales. Sa musique combine la danse en rueda avec la danse en ligne sur « Los Buenso y Los Malos ». Elle reprend en Salsa des succès commerciaux comme « Duele el Corazón » de Enrique Iglesias car elle est sure d’elle !

Ses valeurs et ses racines sont assez fortes et le monde le vaut bien !

Le SON DE ADALBERTO VIT ET VIVRA… DE CUBA PA’L MUNDO ENTERO !

DISCOGRAPHIE :

Adalberto y su Son

2018 – De Cuba Pa’l Mundo Entero

2012-2013 – Respeto Pa’ Los Mayores (Bis Music 2013)

2010 – El Son de Altura (Bis Music 2010)

2010 – Que Suene El Son Caballero (CD-DVD) (Bis Music)

2007 – Gozando en La Habana (Bis Music 2008)

2006 – Grandes éxitos. Adalberto Álvarez y su Son. (2 CDs)

2005 – Mi Linda Habanera (Bis Music 2005)

2003 – Para Bailar Casino (Bis Music 2003)

2001 – El Son de Adalberto Suena Cubano (Bis Music 2000)

1999 – Jugando con candela (Havana Caliente 1999)

1999 – Flamenco Son con Maria José Santiago (Circular Move 1999)

1999 – Afrocubano (PWIL/Sony Discos 1999)

1998 – Sonero Soy : Homenaje a la obra y talento musical de Adalberto Alvarez (JMI 1998)

1997 – Magistral (Milan 1997)

1997 – A Bailar El Toca Toca (Caribe Productions 1995)

1997- Locos por el Son (Caribe Productions 1997)

1996 – Adalberto y su Son , Grandes Exitos (Compilacion) (Egrem 1996)

1995 – Adalberto y su Son , Grandes Exitos (Compilacion) (Caribe Productions 1997)

1995 – Adalberto En Vivo (Caribe Productions 1997)

1995 – Caliente Caliente (Caribe Productions 1995)

Xxxx – Noche Sensacional (Caribe Productions)

1994 – Tres Grandes en Concierto. Issac Delgado, Adalberto Alvarez, Oscar D’ Leon (Art Color)

1994 – El Chévere de la Salsa y El Caballero del Son (Egrem/Art Color 1994)

1993 – Dale como é (Egrem/Art Color 1993)

xxxx – Son en dos tiempos (Art Color)

1992 – Y Que Tu Quieres Que Te Den ? (PM Records)

1991 – Dominando la Partida (EgADALBERTO Y SU SON – Siempre “De Cuba Pa’l Mundo Entero”

Rédigé par DJ Leonel Rogier “El Farandulero”

 

Cliquez ici pour ajouter un commentaire

Partagez l'article :
  •  
  •  
  •  
  •  
    1
    Partage
  • 1
  •  

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.